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Les profils que tu as croisés sur Twitter en 2012

On ne peut parler des réseaux sociaux sans évoquer l’impact de l’influence sociale exercée par ses membres afin d’imposer des normes dominantes tant dans les attitudes que dans les comportements. Cette « pression sociale digitale » entraîne la modification des comportements de l’individu en tant qu’entité qui sont parfois, faut l’avouer, ridicules. Elle se manifeste différemment selon la personnalité de chacun.

Twitter est un donc un réseau social très vivant, parfois trop… On y croise énormement de profils différents, ce qui en fait sa richesse et sa puissance. Mais force est de constater que lorsque nous utilisons le réseau de manière assidue on se surprend à imaginer les traits de caractères des gens au fil des tweets et des états d’âme …

J’avais envie de faire une liste des profils que nous avons tous, au moins une fois, croisé au cours de cette année 2012. On se branche en mode second degré et autodérision pour lire ce billet. Tu es prêt petit ours ?  on commence :

Les célébrités décérébrées

On les suit par curiosité et on se désabonne rapidement par pitié. Ce sont les célébrités qui retweet toutes leurs mentions positives sans le moindre esprit critique. On se retrouve à lire des retweets un peu bizarre du type : “@celebrite tu peux RT pour ma voisine qui s’est fait bouffer la cuisse par un chameau en allant à l’école. Merci. LOL”. Leur compte est un kamoulox en 140 caractères.

Les « CEO-Founder-Serial Entrepreneur »

Ce sont généralement des comptes qui n’ont pas vocation à être très fun. Les mots CEO,Founder, Owner ou Serial Entrepreneur constituent une manière (efficace) de bien différencier ceux qui ont fait anglais en première langue vivante et le reste des actifs sur Twitter. Pour résumer, l’utilisation du vocabulaire anglais dans ta bio permet de te faire remarquer, un peu comme quand tu roules avec les anti-brouillard en plein jour mais au mois d’août.

Les « vanneurs-chomeurs »

Loin de moi l’idée d’associer chômage et sens de l’humour, mais un mec qui fait une vanne sur la taille de Sarkozy ou DSK à 3h du mat’ vous appelez ça comme vous voulez mais c’est sûrement pas avec ces mecs que nous allons améliorer la compétitivité française. Le vanneur-chômeur a une journée bien remplie, il s’actualise sur pole-emploi.fr entre 2 tweets en attendant qu’une célébrité décède (à condition que son nom de famille soit propice aux jeux de mots) ou que Nadine Morano publie un tweet.

Si vous lisez la même vanne provenant de plusieurs auteurs différents dans un laps de temps très court c’est  à cause du taux de chômage record qui frappe la France.

L’aigri

L’aigri à une spécificité qui en fait sa force et sa faiblesse, il n’aime rien. Son utilisation de Twitter répond à une seule obsession, la vengeance. Pour reconnaitre un aigri courageux, c’est simple, il ne se cache pas derrière le pseudonymat. Sa vie sociale est probablement entachée d’un vol de goûter en CM1 qui le marqua à jamais et qui régit aujourd’hui son rapport aux autres. Son compte Twitter est une thérapie, il a besoin de se défouler en attendant une vie meilleure.

Le patient atteint d’une « Druckerite chronique »

À l’inverse de l’aigri, les personnes souffrant de Druckerite chronique aiment tout le monde. Ils ou elles trouvent tout “formidable”, “exceptionnel”, “génial” ou encore “É.N.O.R.M.E”. Faut se méfier des gens trop gentils sur les réseaux sociaux, soit cette personne cherche un boulot soit elle veut ton zizi comme dirait le regretté héritier créole de Socrate, Francky Vincent.

Le ou la parisien(ne) de posture

Parisiens de posture (ou parisiens d’imposture, au choix), étalent leur riche vie culturelle dans le seul but de renvoyer les provinciaux à leurs chèvres. Une fois arrivé, après 2 heures de tranports en commun, le parisien balance un petit tweet (sans photo pour commencer) en encensant la dernière exposition du moment. Ça fait bien et ça ne mange pas de pain. Le parisien de posture capte très bien la 3G car il vit sous les toits de Paris, ce qui lui leur permet de tweeter à flux tendu. Le triptyque Twitter-Foursquare-Instagram torpille l’autonomie de leur iPhone en moins de 1 heure. Le parisien se plaint des transport en commun le matin, se géolocalise une fois arrivé aux bureaux à 9H pour montrer qu’il ne touche pas les Assedic, publie une photo de son hamburger sur Instagram en utilisant le filtre Valencia à 12h et reposte une photo de son chat le soir afin d’améliorer son score Klout pour ne pas passer pour un con dans les « twittapéros ». Afin de se reconnaitre entre eux, les parisiens font des guillemets avec leurs doigts.

Le provincial et le parisien sont complémentaires, le premier publiera une photo du boeuf qui servira à faire les hamburgers photographiés à leur tour par les urbains quelques semaines plus tard. Ça permet d’avoir une traçabilité de la viande, merci Instagram.

Le ou la provincial(e)

Contrairement aux parisiens, le provincial ne peut pas tweeter à flux tendu pour la simple et bonne raison qu’il ne capte la 3G. Il fait partie des 3% de la population française sans couverture réseau suffisante, il n’est pas du tout 4G Ready. Sa vie numérique est un réseau Free Mobile.

Le ou la provincial(e) a une facheuse tendance à se prendre pour Miss Météo en publiant des photos du ciel bleu et des payages bucoliques qui l’entourent. L’objectif de ces photos, au delà d’alimenter son compte instagram, est de faire râler le parisien. Pour vous aidez à visualiser ce type de personnage, essayez d’imaginer Evelyne Dhéliat avec la moustache de José Bové et le phrasé de Jean-Pierre Coffe.

“L’overbooked”

L’overbooked” comme il se définit, jongle entre les rendez-vous et tweet pour dire qu’il fonce ou qu’il est en retard. Se “check” sur Foursquare une fois arrivé sur son lieu de rendez-vous et poste une photo sur Instagram pour épater les copains. La possibilité de se connecter sur Twitter pour dire que nous sommes « charrette » ou complètement la tête sous l’eau est l’une des raisons du succès de ce réseau. « Si tu n’as rien à dire alors écris le ! » est la devise de Twitter. Venir dire sur Twitter qu’on est à la bourre c’est comme ouvrir son frigo pour dire qu’on a pas faim.

Le mec pas drôle

C’est comme la Wii ou la machine à raclette, on ne s’en sert au mieux qu’une fois par an. On le suit par charité chrétienne (sans être croyant) mais on regrette très vite après 3 ou 4 vannes éculées. Il est friand des tweets commençant par « Les gens qui » et qui finissent par « quels sont leurs réseaux ? » mais personne n’ose lui dire qu’il y a une date de péremption sur ce type de vannes. Le plus triste dans tout ça, c’est qu’il est sûrement le seul à rigoler à ses publications. Sa timeline est un vibrant hommage à Gustave Parking.

L’égocentrique

L’égocentrique utilise Twitter un peu comme un cadre photo. Il ne publie que des photos de lui dans des postures plus ou moins ridicules. C’est le metteur en scène de sa vie, sa salle de bain et les toilettes des restaurants sont son théatre, son sèche-cheveux et sa brosse à dents sont ses partenaires.

Dans la plupart des cas, l’égocentrique est assez souple sur les questions de vie privée. L’égocentrique colle des photos de lui un peu partout dans son appartement, ça le rassure et préserve l’image qu’il a de lui même. Il tweet pour lui, pas pour les autres.

L’éternel optimisite

C’est un peu la Mère Teresa de ta timeline. Il jouit d’une capacité exceptionnelle à s’émouvoir de tout et l’exprime souvent par des citations de gens morts. L’optimisme radical sur Twitter, c’est comme distribuer des flyers d’Action contre la faim devant un Mc Do. Entre la faim ou la bonne conscience, le choix est vite fait pour beaucoup de monde. L’éternel optimiste ne se fache jamais, il est au dessus des débats avec la sagesse comme bouclier d’invincibilité.

L’agrégé de Lettres

Il voue un culte aux tweets de Bernard Pivot. Quand il ne lit pas les tweets de Bernard, il corrige les fautes dans les tweets avec rigueur et parfois exaspération. Même si son action est louable, t’as l’impression de suivre ta prof de français du collège qui puait de la gueule quand elle t’expliquait les Fourberies de Scapin. Le Bescherelle est à l’agrégé de Lettres ce que le pic de Bugarach est aux illuminés.

La cauchemar de Bernard Pivot

C’est la personne qui agresse un Bescherelle avec une arme blanche à chaque fois qu’elle tweet. Au collège, elle a passé davantage de temps collée au radiateur qu’au CDI. Si tu veux faire le même nombre de fautes, il te faudra soit tweeter avec les pieds ou demander à ton chien de publier à ta place. Il peut écrire son CV en 140 caractères et ses publications ont le même effet que le savon dans les yeux.

Les spectateurs

Ils sont très nombreux, ils regardent mais ne parlent pas. C’est la masse invisible. Ils suivent le mouvement. Ce sont un peu les mouettes suivant un chalutier barré par un pigeon. Le spectateur est là, regard plus affuté que son clavier, il attend son heure comme Jean-Claude Dusse. On sait jamais,  sur un malentendu ça peut marcher.

L’homme RSS

C’est simple, il est mi-homme mi-flux RSS. Il publie de façon automatique afin de montrer que son compte vit. Ça lui permet de dire  qu’il est « actif sur les réseaux sociaux« . C’est un mec 2.0, mais plus proche du zéro que du deux. Très souvent, l’homme RSS découvre l’information qu’il a partagé (automatiquement) après publication sur sa timeline. C’est l’une des rares personnes à utiliser Paper.li.

Hashtag man

On a tous dans notre timeline une personne qui n’exprime qu’avec des hashtags. Au début tu es conciliant car tu crois naïvement que cette personne est bègue ou qu’elle souffre d’une allergie cutanée à la syntaxe. Six mois plus tard, tu as toujours du mal avec ses tweets à trous. Il hashtag tout et n’importe quoi, matin, midi et soir.

Le journaliste

Le journalisme sur les réseaux sociaux se divise en trois catégories : ceux qui font du “LOL”, la vieille école (les journalistes avec de la calvitie) et les étudiants. Quand un journaliste papier ou Télé écrit ou dit une connerie, les journalistes “LOL” (ils sont souvent jeunes) ironisent. Les étudiants en journalisme et pigistes (ils sont souvent vieux) emboitent le pas pour donner des cours de déontologie professionnelle aux vieux journalistes aux 30 ans de carrière. Les meilleurs étudiants se démarquent par leur capacité à attaquer équitablement les journalistes dits “classiques” et les journalistes “LOL”.

Une ou deux fois par an en moyenne, Twitter devient le théatre de débats animés sur l’avenir du journalisme qui n’intéressent finalement que les journalistes.

Le veilleur

Son nombre d’abonnements est à 4 chiffres. Il suit tout ce qui a une apparence humaine ou un logo. Il partage sa veille, retweet. Il parle peu, le veilleur n’est pas bavard. C’est un peu l’autiste de ta timeline, il observe mais ne parle pas. Tu ne sais donc pas ce qu’il pense et il s’en fout royalement.

L’ambassadeur du franglais

Il va discrètement placer un ou deux mots anglais dans ses publications. Amateur de néologismes professionnels et fataliste face à l’hégémonie de l’anglais, il parle franglais “ASAP”. C’est le K.Maro de ta timeline chantant “femme like you”, 3 mots – 2 langues en moyenne.

L’usager de la SNCF désabusé

Il est ulcéré par les retards et les enfants dans sa rame. Sur le trajet, il partagera quelques petites descriptions moqueuses de ses voisins de voyage quand il ne se plaint pas de la couverture réseau de son opérateur mobile ou de l’odeur. Une fois que les enfants de la rame dorment, il « twipic » une photo complètement floue d’un champ depuis un TGV lancé à pleine vitesse.

Le Massimo Gargia 2.0

On ne sait pas trop ce qu’il fait réellement dans la vie. Il ne s’exprime que pour annoncer qu’il est invité aux soirées les « plus courues de Paris » et qu’il rencontre plein de gens sympas et talentueux.

Sur Twitter, il a le train de vie de Paul-Loup Sulitzer mais en réalité il bosse dans un fast-food. Sa seule vraie richesse est constituée à 90% de badges Foursquare.

Le « twitto » fragile

La massification des réseaux sociaux a engendré un phénémone social intéréssant, la mise en exergue des moments du quotidien sans intérêt.

En lisant ses tweets tu te prends soudainement pour Cookie Dingler chantant « Ne le laisse pas tomber, il est si fragile. Étre un twitto libéré, tu sais c’est pas si facile » avant de revenir à la raison et entamer une partie d’Angry Birds.

Qui s’intéresse réellement à ses états d’âme ou à son plat de pâtes trop froid ? Personne. La différence entre un follower et un psychologue réside dans la facturation. Pourquoi travailler gratuitement ?

L’élitiste

L’élitiste ne “livetweet” pas les programmes populaires, il préfère Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau (le père de Carole et Stéphane Rousseau) à Confessions Intimes. Il ne regarde pas la télé car c’est débile, mais tweet quand même pour dire qu’il n’est pas devant la télé. Il oppose sa vivacité d’esprit et sa culture à la paresse intellectuelle de la plèbe à chaque émission. Le rejet automatique de la culture populaire sur Twitter est un peu ses 5 fruits et légumes par jour.

Le compte parodique

Créer un compte parodique, pourquoi pas. Mais quel est l’objectif d’un compte parodique pas drôle ? Quelle misère sociale et intellectuelle poussent une personne à créer un compte parodique de Jean Roucas ?

Mais il y a plus con que les comptes parodiques, les gens qui les prennent au sérieux.

Le donneur ou la donneuse de leçon

Ils n’attaquent jamais de front, sans doute par politesse. Ils préfèrent dénoncer le comportement et propos de certains à travers une serie de tweets acerbes en précisant bien « qu’ils ne visent personne en particulier ».

L’amateur de néologismes

Il est facilement reconnaissable car il commence tous ses mots par « twitt ». Il ne va à l’apéro, trop has-been, il préféra le twittapéro beaucoup plus branché avant d’aller à son Twunch (RDV de plusieurs Twittos dans un Flunch). Il ne raconte pas d’histoire, il fait une twittstory. Il ne prend pas des photos, il twitpic ou instagram, nuance. Il ne dit pas merci mais MERSEA. Bref, il est twittchiant.

L’humoriste professionnel pas drôle

L’épreuve des 140 caractères est impitoyable pour les humoristes professionnels. Rares sont ceux qui utilisent Twitter correctement, entre ceux qui ne sont déjà pas drôles sur scène et ceux qui postent des messages digne d’une émission de Jean-Luc Reichmann ou de Tex, y’a du boulot.

Le militant politique éprouvant

La politique aiguise les instincts et alimente la plupart du temps des discussions de PMU sur Twitter. Le militant politique est là pour propager et défendre une vision de la société à laquelle il ne croit pas mais estime être la moins pire. Le militant politique ne déroge pas à la règle, il s’oblige à mentir mieux que le camp adverse sans apporter d’idées neuves. Les débats entre militants politiques, c’est la perversion de la démocratie active. Les militants politiques c’est comme les témoins de Jéovah, tu veux bien les laisser parler 5 minutes par politesse mais au fond de toi tu leur accordes moins de crédit qu’aux Mayas ou à Paco Rabanne.

Le « livetweeter » maladif

Il a un débit de publication proche du sous-titrage. Il tweet comme court une poule sans tête. C’est le genre de personne à commenter le film au ciné. Pour lui, le plateau télé c’est son canapé. Le livetweeter n’est pas embêté pour choisir le programme du soir, il est célibataire (ou ça va très mal dans son couple).

Le ou la bavarde

Plus de 100 000 tweets au compteur et on ne sait toujours pas ce qu’ils racontent. Il ou elle commentent souvent des émissions, mais contrairement aux livetweeters, les bavards ne s’arrêtent jamais. La politesse et les CGU de Twitter t’interdisent de leur dire un petit « ta gueule » mais ça te démange.

Le « vanneur-écologiste »

Il fait des vannes en bois, les recycle en toute discrétion en espérant que cela ne se voit pas. Le vanneur-écologiste est un ancien vanneur-chômeur qui a trouvé un CDD. Ses thèmes de prédilection sont Zlatan, les Mayas, DSK, Zaz ou encore la taille de Valbuena ou Sarkozy.

Nadine Morano

C’est le cheval de Troie de la connerie piloté par son parti. L’idée est simple, envoyer Nadine Morano sur le front et l’encourager à dire des conneries pour faire croire que les autres membres de son parti qui ne s’expriment pas sont plus intelligents. Je sais, c’est machiavélique, mais c’est la seule hypothèse qui tient la route à mes yeux. Les tweets de Nadine Morano ont un réel impact sur l’abstention.

Je tiens à préciser qu’aucun « twitto » n’a été blessé pendant l’écriture de ce billet. Toute ressemblance avec des comptes existants ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

Il faut de tout pour faire une « timeline », mais je vous aime bien quand même.

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  • rachmaninov

    Dommage que le titre contienne une faute de grammaire.

    • Agrégé de Lettres ? 😉

      • Disons que quand on n’accorde pas avec le COD, ça fait comme le savon dans les yeux 😉

        • C’est ce qui arrive quand on change de titre juste avant de publier. 😉
          Disqus a écrit :

  • « Excellent , Formidable » … Mais je … « ne visent personne en particulier » … oui, je sais … « je fais des vannes en bois »
    Tu ne serais pas « Agrégé en Sociologie Twitter ? »
    SIgné : L’homme RSS 🙂

    • Oh, un flux RSS qui parle ! 🙂

  • @Amellezaid

    Très drôle et très juste. Marrant comme une nuée de noms nous viennent en tête en lisant les catégories.

    • Merci. J’en avais beaucoup en écrivant le billet …

  • Génial. Merci.

  • Le passage sur Morano est épique !

  • Bon et bien j’ai tout lu et pas vraiment accroché.
    Si tu te pleins de quelqu’un, dis lui et si absence de changement, unfollow.
    C’est bien plus simple. 🙂

    • Ce n’est pas un billet pour expliquer comment utiliser le réseau social, c’est juste du second degré sur nos attitudes parfois ridicules sur Twitter.

  • davidrault

    Haha 🙂 excellent et bien écrit, tous mes bravos.

  • ça manque d’exemples 😀

    • Tu utilises Twitter depuis suffisamment de temps pour mettre plusieurs noms dans chaque catégorie 😉

      • haha , quelle réponse très politiquement correcte. Certes. Mais j’aurais aimé comparer avec tes exemples ^^

  • skal

    uber-lol (et encore, j’ai pas mis de hashtag)

  • Loeiz

    Vraiment bien, bravo et merci !

  • Y’en manque un : le bavard frustré 🙂
    Il passe sa journée à regarder passer les tweets, à se demander ce qu’il pourrait bien tweeter d’intéressant en 140 caractères, et à la fin comme il n’a pas trouvé il rédige sur son blog une pseudo analyse des twittos 🙂

  • Les commentaires sont très drôles, personne ne se reconnaît ! Par contre, tout le monde à immédiatement un tas de noms en tête 😉

    • C’est vrai effectivement 😉

  • Nico

    On a tous des exemples pour chacun des cas cités. Rien sur les twittos-blogueurs ? 🙂
    Allez ! un peu d’auto-dérision ça ne fait pas de mal

    • J’ai un peu d’autodérision. Je suis derrière le compte de Jean Roucas…

  • Claudius

    Finement observé et excellemment décrit.
    L’attaque de Gustave Parking est un peu sévère; il vaut beaucoup mieux que certains de ses gazouillis, c’est vrai, mais pas mal de twittos l’ont généreusement plagié avant qu’il rentre dans le jeu.
    Perso, je fais partie des collectionneurs de gazouillis et, finalement, chacune de ces catégories se retrouve dans ma cueillette quotidienne.

  • Eve

    http://havaforever.tumblr.com/post/27279189756/mais-quel-twitto-es-tu

    Coucouboukercha ! j’ai kiffé ton article, il complète la résonnance de celui que toi et d’autres m’avaient inspiré qd je suis arrivée dans la volière…
    signé: @HavaForEver

    • Je suis donc un « gros oiseau qui plane sur la Twittopshère ». Je ne sais pas comment le prendre. 😉

  • @twitter-240766896:disqus @a4f3c14e104fbaa90c1b3e911f6ef6fc:disqus @twitter-378147389:disqus @b5bec103146cf2ea59fd0a6657295dd4:disqus @02c3b770b75a0d391e281a815077d2e3:disqus @twitter-126276518:disqus @twitter-485999378:disqus merci !

  • La différence entre un follower et un psychologue réside dans la facturation. Pourquoi travailler gratuitement ? Epic

    Un très bon article qui m’a fait peur à chaque catégorie en espérant ne pas m’y retrouver. Au final je suis partout.
    Bien écris et drôle

    • Merci, nous sommes tous un peu schizophrène sur les réseaux sociaux. Le principal est de se l’avouer. 😉

  • 😉

  • Très très drôle.

  • Je suis un « vanneur écologiste » qui s’assume.

  • Je tire mon chapeau pour ce récap des profils que l’on peut fréquemment croiser sur Twitter. Je me suis taper des fous rires à chaque description 🙂 🙂 Je partage!

  • Abricot

    Très bonne liste! Mais tu as oublié une catégorie. Celui de la conne qui ne clique jamais sur Retweeter, mais qui préfère faire un copié/collé pour s’attribuer le tweet. Le porte drapeau de cette catégorie est l’édifiante @YaelAbrot

  • Il y en a beaucoup dites donc! Si je devais m’identifier, je ne sais pas du tout dans quelle catégorie je serais. Peut-être un peu optimiste et un peu spectateur. Mais je pense que tout le monde est un peu de tout cela, il y a seulement certains caractères qui dominent chez chacun. Vous par exemple, qu’êtes-vous? Un veilleur?

    • Karim Boukercha

      Un peu de tout.